Dans le but d’harmoniser et d’actualiser le plan de travail annuel budgétisé des départements ministériels, un atelier réunissant les représentants des ministères ainsi que les conseillers du président de la République se tient du 26 au 29 juin à Brazzaville
L’ouverture de ces travaux s’est déroulée en présence du président du comité de suivi et d’évaluation des politiques et programmes publics, Jean-Baptiste Ondaye. Durant trois jours, les participants examineront les projets dont l’exécution relève des Grands Travaux et qui n’ont pu faire l’objet d’un suivi-évaluation. À cet effet, plusieurs pôles ont été mis en place : infrastructure, administratif, juridique, économique, hydraulique, socio-culturel et communication.
Ces assises se tiennent dans le but de définir un cadre référentiel commun et partagé, afin d’apprécier les performances des ministères dans l’exécution des projets. Il permettra également de renforcer la gouvernance en vue d’atteindre les objectifs fixés dans le plan national de développement 2012-2016. « Le président de la République a adressé à chacun des ministres une lettre de mission qui est un document de contractualisation et d’engagement individuel. L’exécution de ces missions doit être axée sur les résultats mesurables à partir du cadre de performance ministériel. C’est ainsi que les membres du gouvernement doivent se conformer aux termes et à la quintessence des lettres de missions », a fait savoir le président du comité.
Rappelons que le comité de suivi et d’évaluation des politiques et programmes publics a organisé, du 8 au 13 avril, des descentes dans les ministères en vue de collecter des informations sur le niveau d’exécution des projets « Grands Travaux ». Après cet exercice de collecte, d’importants éléments concernant les projets de compétence partagée n’ont pas été pris en compte par les ministères concernés. « L’évaluation de l’action gouvernementale ne saurait être ni complète, ni objective, si les projets sectoriels pilotés par la Délégation générale aux grands travaux et assignés aux ministères ne sont pas pris en compte. Les résultats des missions à exécuter au titre de cette année doivent être mesurables à partir des différents cadres de performances ministérielles », a indiqué Jean-Baptiste Ondaye.
Face à ces dysfonctionnements, le comité a jugé nécessaire d’harmoniser le plan de travail annuel budgétisé. Au cours des travaux, les participants valideront les documents amendés en vue de compléter le grand rapport d’évaluation du premier trimestre et d’évaluer les activités au titre de l’année 2013.
Ce comité a été mis en place, le 12 février 2011, afin d’aider chaque ministère à prendre en compte toutes les informations relevant des activités de son secteur et de circonscrire avec rigueur les portefeuilles de projets respectifs.