Les experts internationaux ne cessent de tarir d’éloges envers le président de la République, Denis Sassou N’Guesso pour le bijou offert à la jeunesse congolaise et africaine. Ils l’ont affirmé le 5 Septembre 2015 lors d’une émission sur lesdits Jeux animée depuis Kintélé par, José Douglas sur la chaine de télé Africa 24
Même si certains yeux refusent de voir la réalité, les faits sont là. Les experts et observateurs internationaux de différentes disciplines sportives, s’accordent eux à dire que le président Denis Sassou N’guesso, a offert au Congo et à la jeunesse Africaine un bijou. Les invités du Club des Jeux Africains Brazzaville 2015, à l'émission de la chaine Afrique 24, du samedi, 05 Septembre, animée par José Douglas depuis Kintélé, ont tour à tour donné leurs points de vue sur le complexe de la Concorde de Kintélé.
Monsieur Touré Mfamoly, Directeur de la médecine du sport au Ministère des sports de la Guinée Conakry, a déclaré : « Nous avons visité le Congo, il y a 2ans, mais ce qu’a réalisé son président en ce laps de temps, viaduc et infrastructures, c’est extraordinaire! Il n’ya rien à dire. Et, notre président Alpha Kondé, comme, il est ami au président Sassou, et, qui a promis d’ailleurs venir à Brazzaville avant la fin desdits jeux, saura imiter son homologue. Le Congo, a frappé fort ».
Madame Gbaka Albertine directrice adjointe des 8 ème Jeux de la Francophonie Côte- d’Ivoire 2017, s’est exprimée quant à elle en ces termes : « Nous devons copier ce qu’a fait le Congo. Il n’ya pas mieux en Afrique » ; « Le Congo, est en avance sur plusieurs pays en voyant les infrastructures sur lesquelles, nous organisons notre compétition d’escrime. », a déclaré Bangnick Ndiaye, Ministre de la communication et du sport au Sénégal et président de la Confédération Africaine d’escrime.
Il a renchéri que Le Congo aujourd’hui, mérite même l’organisation mondiale de la compétition d’escrime, des Jeux de la Jeunesse Mondiale et autres compétitions de grandes envergures. D’après lui, « Singapour qui avait abrité la 1ère édition des Jeux de la Jeunesse Mondiale, n’avait pas autant d’infrastructures que le Congo ».
Diamil Faye, président d’une société de marketing au Sénégal nommée CEO, et Conseiller auprès du Coja sur l’aspect hébergement et transport des athlètes, a déclaré à son tour : « Depuis l’histoire des jeux olympiques, il n’ya jamais eu un pays qui a fait mieux que le Congo du point de vue village olympique, c’est –à-dire au niveau des chambres. Celles du village olympique de Kintélé, sont plus spacieuses, que toutes. Rien à dire.
Ni les américains, les Russes, les Anglais, ni les Singapouriens, ne me diront le contraire ».Il poursuit : « Le Congo, doit savoir mettre à profit ces belles infrastructures, développer surtout une bonne politique en matière du sport ». Et, il conclut : « Plusieurs cérémonies d’ouverture des différents jeux, ont été organisées et nous avons eu la chance d’y assister, mais celle de Brazzaville, aura marqué les esprits.
Félicitations au président Denis Sassou N’guesso et à son peuple». Il sied, de rappeler que, grâce à sa vision de modernisation du Congo, par le truchement de la politique de la municipalisation accélérée, couplée avec la célébration tournante de la fête nationale de l’indépendance du Congo, instaurée en 2005, les 10 départements sur les 12 que compte le Congo(les stades d’Impfondo et de Madingou en cours de construction), sont déjà dotés de complexes /stades de football à l’image de ceux de Ouesso ;18.000 places ; d’Owando, 16.000 places ; de Pointe-Noire 13.000 places, de Sibiti, 12000 ; Djambala 9000 places et bien d’autres.
Le Congo est capable aujourd’hui, d’abriter la phase finale d’une CAN. Peut-être dans les jours à venir. Les mauvaises langues et ce qui écrivaient n’importe quoi sur les réseaux sociaux, n’ont-ils pas eu tort ? Les faits dira-t-on, sont têtus. « L’homme des actions concrètes », n’a pas changé. Il travaille et travaille encore. « La pêche en eau trouble, ne profite pas aux pêcheurs », « Et, les plus grandes cargaisons de vie, arrivent sur les mers calment ». Que ce qui est vrai, ne devienne pas curieusement pour faux. Kintélé attend, de pieds fermes, le palais de la culture et la cité du FESPAM.