La première édition des Jeux africains scolaires devient un sujet essentiel. Les efforts déployés par l’Association des comités nationaux olympiques d’Afrique (Acnoa) pour gagner le pari de l’organisation d’un évènement sportif inédit dédié à la jeunesse scolaire africaine commencent à porter. Et pour cause ! l’Acnoa voit déjà dans la compétition programmée en août prochain à Annaba en Algérie, un héritage durable pour l’avenir du sport africain.
L’objectif principal qui consiste à détecter et former les futurs talents sportifs africains va être atteint. La compétition ayant la capacité à rassembler entre 2500 et 3000 jeunes athlètes. A travers cette initiative se profile surtout une vision d’accompagner les jeunes talents des 54 Comités nationaux olympiques dont le Congo vers des compétitions majeures telles que les Jeux africains de la jeunesse et les Jeux Olympiques de la catégorie.
La réussite d’un tel évènement couplée à l’engagement de promouvoir le sport à l’école et d’offrir aux élèves une plateforme pour s’épanouir dans un esprit d’excellence et de fraternité, met dans une certaine mesure la pression sur le Congo. Il devient urgent d’accélérer le processus de relancer et redynamiser les Jeux de l’Office national des sports scolaires et universitaires (Onssu), lesquels favorisaient l’apprentissage, suscitaient les vocations et facilitaient la détection des talents.
L’Onssu qui avait jadis permis au Congo d’écrire ses plus belles pages peine à renaître de ses cendres alors qu’investir dans le sport scolaire s’impose aujourd’hui comme solution durable, une alternative crédible porteuse d’espoir. En matière de sport avouons-le, les résultats reviennent à ceux qui accordent la priorité à la formation des jeunes. Si relancer cette piste peut garantir l’avenir du sport congolais pourquoi ne pas s’inspirer de l’Acnoa!